La cauna de l'éspérit, site néolithique 6000 à 2500 ans avant J. C., dans la vallée du Roboul (torrent affluant de l'Agly) a fait l'objet de fouilles archéologiques et de publication qui montre que l'activité humaine sur le domaine de Vespeille remonte bien loin
L'existence de Vespeille, à l'origine Vespella (du latin guêpe ou nid de guêpe) en tant qu'exploitation rurale est déjà attestée au douzième siècle. En effet, le domaine fut donné à l'Abbaye Cistercienne de Fonfroide (diocèse de Narbonne) en vertus de divers actes. Notamment le 16 des calendes de juin 1183 par Guillaume de Salses et Raymond Bérenger, comte de Barcelone et en mars 1253 par Adalide, fille de Guillaume d'Opoul. C'est probablement à cette époque que le domaine s'est fortifié car le pays était peu sûr au royaume d'Aragon, Vespeille étant un hameau.

Au cours du quinzième siècle l'abbaye de Fonfroide se sépare de la plupart de ses possessions en Roussillon, suite aux guerres entre France et Espagne. C'est ainsi que la Seigneurie de Vespeille fut vendu par les religieux à des tiers.

En 1669, le domaine de Vespeille fut inféodé aux pères jésuites.

a la Mairie de Salses le Château, les archives cadastrales contiennent la succession de Balthazar Besombes en 1847. Celui-ci était propriétaire d'un vaste domaine s'étalant sur plusieurs communes (Salses, Espira, Opoul, Rivesaltes)

La plupart des propriétaires actuels du domaine de Vespeille sont encore des descendants.